Serges Kassy souhaite prompt rétablissement à Amadou Gon
L'artiste ivoirien Serges Kassy aujourd'hui en exil s'est prononcé sur l'état de santé et l'évacuation en France d'Amadou Gon Couliblay.
Il y'a pratiquement bientôt 3 ans, que prit d'une crise respiratoire chez mon ami Christian, à Paris, je fus évacué à l'hôpital parisien de la salpêtrière dans le 13e arrondissement. J'ai passé une semaine aux soins intensifs,remis d'aplomb par le professeur en charge de mon cas, on a maintenant pensé à me libérer et allé passer ma convalescence à la maison,pour cela,il me fallut faire un dernier examen.
Le lendemain, pour être sûr que je peux rentrer sans problème. Le lendemain matin, je suis transporté sur un fauteuil roulant,de l'étage où j'étais,au rez-de-chaussée, où se trouvait la salle d'examen, qui consistait à un examen physique,à l'aide de la machine. Accompagné donc d'infirmière qui poussait le fauteuil roulant,j'arrive enfin dans le dernier couloir qui tend juste à la salle d'examen médical.
Juste à l'approche de la salle,je dépasse une allée,et juste derrière moi j'entends SERGENT,je venais d'entre la voix et l'appel d'AMADOU GON ,alors ministre de l agriculture. Je m'arrête, et il vient vers moi dans sa tenue de malade,le même que je portais,pour me demander qu' est-ce que j'avais? Je suis répondais que j'avais eu un malaise respiratoire,il m'encouragea à tenir bon,que ça ira.
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Au même moment, quelqu'un est venu m'appeler, car c'était mon tour d'entrer dans la salle pour mon examen,je lui ai même dit , attendant son tour pour une autre salle pour des soins, je promis le revoir juste après. Mon examen physique terminé et concluant,je sors pour retourner en chambre, c'est son homme de main qui était avec lui quand je rentrais, que j'ai vu arrêter juste devant l'autre salle, qui m'a dit,que le ministre Amadou gon était en salle,je lui ai donc laissé le message de lui que je suis parti,et de bien se porter.
C'était la dernière fois que je le voyais physiquement après mon départ de la Côte d'Ivoire. La leçon a retenir,c'est que nous nous connaissions depuis très longtemps dans les années 95 96, quand je me battais au côté des forces vives de l'opposition ivoirienne, dans le cadre du Front républicain, qui avait été créé par le Front populaire ivoirien, dirigé par son secrétaire général le président Laurent Gbagbo, et son ami et frère, le secrétaire général du RDR, le camarade Djeni kobena, nous eûmes dans ce cadre à nous rencontrer et nous côtoyer, c'était un aîné pour qui j'avais beaucoup de respect, quand en son temps, j'étais au plateau, je passais lui dire bonjours à ses bureaux logés à l'immeuble AIR AFRIQUE.
Malgré donc cette rébellion, et ce choix politique qui nous séparé, à ma vue dans la chaise roulante, et malade lui aussi,cela ne l'a pas empêché de me heler, pour s enquérir de ma santé, car surpris de me en ce lieu. Oui en côté d'ivoire,à part Dramane, nous nous connaissons en détaille, et en pièce détachée, nous sommes tous des frères d'une même nation, dont certains à un moment donné de l'histoire de notre pays l'ont oublié.
Il est donc important de le rappelé. En tout cas moi je ne l'ai pas oublié. Prompt rétablissement au premier ministre Amadou Gon, l'histoire est un témoignage. Juste la voix de l'artiste.