Laurent Gbagbo, désigné candidat par le PPA-CI pour l'élection présidentielle de 2025, se trouve absent de la liste électorale suite à une condamnation contestée. Steve Beko dénonce une manœuvre politique.

L'inéligibilité de pour l'élection présidentielle de 2025 soulève des interrogations sur le processus judiciaire ivoirien. , cadre du PPA-CI, qualifie la situation de « secret de polichinelle », évoquant une condamnation à 20 ans de prison pour un « supposé braquage de la BCEAO ».

Le timing de la condamnation

Beko souligne la proximité temporelle entre la condamnation de Gbagbo et son acquittement par la CPI : « Le pouvoir s'est précipité pour organiser ce simulacre de procès dès lors qu'il a été admis que Laurent Gbagbo serait innocenté par la CPI. Qui peut croire en cette coïncidence de l'agenda ? »

Des incohérences dans le jugement

Le traitement différencié des accusés interpelle Beko : « Désiré Dallo et Aké Ngbo qui étaient présents au procès sont rentrés chez eux après la condamnation puisque le juge n'a pas émis de mandat de dépôt. » Il ajoute : « Mais des mandats d'arrêts internationaux ont été lancés contre Laurent Gbagbo et Koné Katinan. C'est encore bizarre non ? »

L'amnistie sélective

Beko critique l'application de l'amnistie : « Cette amnistie a bénéficié à Desiré Dallo, Ake Ngo et Koné Katinan mais pas à Laurent Gbagbo. Ça veut dire que, Koné Katinan, le coupable a été amnistié mais pas Laurent Gbagbo le supposé complice. »

Le PPA-CI, selon Beko, « ne compte pas s'accommoder de cette injustice » et s'engage à « mener ce combat pour la dignité humaine et pour le principe du respect des droits des citoyens ».

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