S'abonner à notre newsletter

Succès ! Vérifiez maintenant votre email

Pour terminer l'abonnement, cliquez sur le lien de confirmation dans votre boîte de réception. S'il n'arrive pas dans les 3 minutes, consultez votre dossier spam.

D'accord, merci

Un gynécologue renommé soupçonné de viol

Christian Binaté profile image
by Christian Binaté
Un gynécologue renommé soupçonné de viol
https://www.yeclo.com/wp-content/uploads/2019/06/cropped-Homme-en-prison-1-4.png

Emile Daraï, gynécologue renommé de l'hôpital Tenon à Paris visé par une enquête judiciaire pour « viol sur mineur de plus de 15 ans ».

Ces deux institutions avaient décidé le 20 septembre de déclencher une enquête interne.

« Pour que cette enquête puisse se dérouler dans la plus grande sérénité, l'AP-HP et Sorbonne Université ont acté avec le Pr Émile Darai son retrait de ses responsabilités de chef de service et de responsable pédagogique », indiquent-elles dans un communiqué.

« La situation du Pr Émile Daraï sera réexaminée au vu des conclusions de l'enquête interne. La date précise de rendu de l'enquête, prévue avant la fin octobre 2021, dépendra du nombre d'auditions à programmer, avec le cas échéant un rapport intermédiaire si la mission l'estime possible », poursuit le texte.

Spécialiste de l'endométriose, chef de service gynécologique-obstétrique et médecine de la reproduction à l'hôpital Tenon, Emile Daraï est visé par au moins deux plaintes, a-t-on appris de source judiciaire.

LIRE AUSSI : Le Mali annonce des « assises » avant de fixer la date des élections

Le parquet de Paris a ouvert le 28 septembre une enquête judiciaire pour « viol par personne ayant autorité sur mineur de plus de 15 ans ». Les investigations ont été confiées à la Brigade de protection des mineurs.

Interrogé par l'AFP fin septembre, le Pr Daraï avait indiqué: « Je récuse les faits et me remets aux conclusions de l'enquête conjointe de l'AP-HP et de Sorbonne Université ».

Le médecin, qui consulte toujours, a été accusé par plusieurs ex-patientes de pratiquer des examens vaginaux et rectaux de manière brutale et sans demander le consentement.

LIRE AUSSI : Côte d'Ivoire : 7.918 portables saisis par la douane ivoirienne, des images

Les actes violents subis par les femmes durant le suivi gynécologique et obstétrical ne sont « pas des faits isolés » en et appellent à une « prise de conscience » des pouvoirs publics, concluait en juin 2018 un rapport du Haut conseil à l'égalité sur ce sujet polémique.

Christian Binaté profile image
par Christian Binaté

Abonnez vous à notre newsletter

Pour mieux comprendre l'actualité en Côte d'Ivoire

Succès ! Vérifiez maintenant votre email

To complete Subscribe, click the confirmation link in your inbox. If it doesn’t arrive within 3 minutes, check your spam folder.

D'accord, merci

Derniers articles