Affaire adolescent retrouvé mort dans le train d’atterrissage du vol AF703 : des gendarmes mis aux arrêts

Selon Lecourrierquotidien, des gendarmes sont détenus au camp commando de Koumassi, dans l’affaire de l’adolescent mort dans le train d’atterrissage.

« Les gendarmes qui ont travaillé cette nuit-là (la nuit du 7 janvier 2020) sont en détention depuis le samedi 11 janvier 2020 au camp commando de Koumassi. Ils sont au nombre de six hauts responsables de la sécurité aéroportuaire. Nous avons parmi eux l’un des meilleurs gendarmes de la Côte d’Ivoire. Ils ont en charge le contrôle des alentours de l’aéroport et l’inviolabilité de l’enceinte » , a révélé un bagagiste à l’aéroport d’Abidjan à Lecourrierquotidien.

La gendarmerie est-elle la seule unité dont la responsabilité devra être déterminée dans cette enquête ? Il est vrai que ce sont les agents du groupe de sécurité aéroportuaire, GSA, qui s’occupent de la coordination de la sûreté et la sécurité, mais on pourrait aussi impliquer les sapeurs-pompiers. Car pendant toute la phase de taxi, c’est-à-dire du tarmac jusqu’a la piste de décollage, l’avion est suivi par un véhicule de sapeur-pompier. Aussi, il est difficile que quelqu’un monte à ce niveau vu que le moteur est toujours lancé à une telle vitesse que personne ne peut y avoir accès.

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« Les investigations sont en cours. L’affaire est entre les mains du procureur. Mais en attendant, toutes les structures qui ont en charge la sûreté de près ou de loin, doivent prendre des dispositions pour faire ressortir les failles, et les autres dispositions transitoires qui pourront aller jusqu’aux sanctions afin de permettre le déroulement serein de l’enquête », avait prévenu le ministre des Transports, Amadou Koné, vendredi 10 janvier 2020, lors d’un point de presse sur la question.

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Comme indiqué par le ministre des Transports lors du point de presse cité plus haut, la présence dans la zone de décollage d’un individu suspect pouvant être le jeune en question, avait été signalée quelques heures avant le départ de vol Air France 703. Une patrouille des sapeurs pompiers parti à la recherche du suspect signalé, a dit n’avoir rien aperçu à son retour, sans faire de compte-rendu, ni rien signaler immédiatement aux autres corps en charge de la surveillance et de la sécurité, de l’espace aéroportuaire.

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Pendant ce temps, les personnes préposées au suivi des caméras de surveillance, en vue de donner les alertes le cas échéant, n’ont pas été en mesure de détecter en temps réel les anomalies découvertes plus tard lors du visionnage des caméras. Les auteurs et responsables des anomalies déjà observées, et à venir, sont visés par les interpellations en cours.

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