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Affaire plagiat Kilabongo vs Tam Sir: le DGA du Burida met fin à la polémique

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by Colombe Blanche
Affaire plagiat Kilabongo vs Tam Sir: le DGA du Burida met fin à la polémique

La polémique autour du plagiat présumé de la chanson « Konami » de Kilabongo par « Fimbu » de Tam Sir continue d'enflammer la toile.

Le DGA du Burida, Akpatou Serge, a donné son avis sur la question dans l'émission « Peoplmik » du 19 mars 2024. Selon les propos retranscrits par OMACI Le Mag.

Ressemblance, antériorité et droits d'auteur

Selon M. Akpatou, pour qu'il y ait plagiat, trois éléments doivent être réunis :

Ressemblance entre les deux œuvres: « Dans le cas d'espèce, on n'a pas besoin d'être expert en musique pour savoir que la ressemblance existe vraiment entre Konami et Fimbu », a-t-il déclaré.

Antériorité de l'œuvre originale: « Il faut prouver que la mélodie copiée de la chanson Konami, existe avant celle qui est reprochée de plagiat. Et sauf cas extraordinaire, il ne sera pas difficile à Kilabongo de prouver que la chanson Konami qui a connu un succès monumental a existé avant la chanson Fimbu. »

Droits d'auteur: « C'est là que des difficultés pourraient apparaître, parce que sauf erreur de ma part, j'aurai entendu qu'il ne serait pas l'auteur ou le compositeur de cette mélodie. C'est vers le compositeur qu'il faudra se tourner pour savoir s'il a accordé des droits de communication et de reproduction publique à Tamsir. Si tel est le cas, il n'y a pas de plagiat. Si nous sommes dans une hypothèse où des autorisations n'auraient pas été obtenues, on toucherait le 4e point : montrer le défaut d'utilisation de l'œuvre de Tamsir. »

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M. Akpatou a conclu son intervention en soulignant l'importance de l'autorisation et du respect des droits d'auteur pour les créateurs d'œuvres de l'esprit. « Elles ont des propriétaires, il faut avant tout avoir des autorisations. Demandons des autorisations, payons ce que nous avons à payer, afin que nous ne subissions pas les foudres de la loi », a-t-il conseillé.

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