La rencontre entre Tidjane Thiam et Maurice Kakou Guikahué le 6 novembre 2024 relance le débat sur la désignation du candidat du PDCI pour 2025.

Le vice-président du PDCI, , sort de sa réserve et prend position sur la stratégie du parti pour l'élection présidentielle de 2025.

Maurice Kakou Guikahué rompt le silence après des mois de réserve depuis le rejet de sa candidature à la présidence du PDCI en décembre 2023. Le vice-président du parti s'est entretenu avec le 6 novembre dans l'après-midi. « Nous avons discuté de la situation du parti, à l'initiative du président Thiam avec qui j'échange régulièrement des messages », explique-t-il à Jeune Afrique.

La question de la candidature

L'ancien bras droit d' défend une position claire sur la désignation du candidat pour 2025. « La tradition au PDCI, c'est que le président du parti soit son candidat naturel. Cependant, même si le congrès a demandé à Tidjane Thiam de nous amener au pouvoir, on passera obligatoirement par la case convention », affirme Guikahué.

Dans son interview à Jeune Afrique, il développe sa vision : « Les présidents de partis politiques ne devraient pas être candidats à l'élection présidentielle. Cela permettrait de laisser libre cours aux ambitions des différents prétendants lors de la convention. »

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L'unité du parti en question

Face aux ambitions de , déjà déclaré candidat, Guikahué adopte une position médiane. « La candidature d'une autre personnalité que le président en place ne remet pas en cause la discipline du parti, c'est plutôt la façon de gérer ces candidatures qui peut poser problème », analyse-t-il.

Le vice-président du PDCI maintient son engagement local comme député de Gagnoa depuis 1996. « Ma candidature a été rejetée au motif que j'étais sous contrôle judiciaire. Nous n'avons pas fait de vagues et avons accepté de nous retirer pour préserver l'unité du parti », rappelle-t-il.

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