La Chambre Nationale d'Agriculture de Côte d'Ivoire (CNA-CI) célèbre ses 100 ans au SARA 2025, soulignant son parcours au service des paysans.

[ARTICLE] Titre : La CNA-CI fête ses 100 ans au SARA 2025 Chapô : Le Salon International de l'Agriculture et des Ressources Animales (SARA 2025) a été le cadre d'une célébration. La Chambre Nationale d'Agriculture de Côte d'Ivoire (CNA-CI) a marqué son centenaire, en présence de la communauté agricole et de ses partenaires.

Le quatrième jour du SARA 2025 a été dédié à la célébration des 100 ans d'existence de la Chambre Nationale d'Agriculture de Côte d'Ivoire (CNA-CI). Cet événement a rassemblé les acteurs du monde agricole ivoirien.

Le pavillon “Café cacao 1” a accueilli des membres du gouvernement, des producteurs venus des 31 régions, des délégations de femmes rurales, des jeunes agriculteurs, des experts, ainsi que des représentants d'institutions internationales, tous venus honorer cette institution.

L'histoire d'un engagement continu

La CNA-CI, fondée le 9 mars 1925, est passée d'un simple rôle consultatif à une position stratégique dans la politique agricole nationale. Au cours de ce siècle, elle s'est établie comme un lien pour les producteurs, un acteur dans l'organisation des filières, et un collaborateur technique pour l'État.

Dans son discours, M. Bamba Sindou, président de la Chambre, a retracé le chemin parcouru par l'institution. Il a déclaré : « En 100 ans, la CNA-CI a su s'adapter, se réinventer, et surtout, rester à l'écoute de ses bénéficiaires. Nous avons traversé les époques, les réformes, les crises, sans jamais perdre de vue notre mission première : servir le monde paysan. » Il a ajouté : « Ce centenaire n'est pas un aboutissement, c'est un nouveau départ. Le monde agricole, aujourd'hui, dit haut et fort sa confiance en l'avenir. »

Un soutien reconnu par l'État

Présent à cette cérémonie, le Ministre d'État , également ministre de l'Agriculture et du Développement rural, a rendu hommage à l'institution. Il a indiqué : « La Chambre est un pilier silencieux mais puissant de notre politique agricole. Elle a formé, structuré et représenté des milliers d'acteurs. Elle est la mémoire vivante et le relais technique du monde rural. »

Il a également mis en avant la capacité d'adaptation des producteurs, ainsi que l'influence des femmes rurales dans la transformation du secteur. Il a mentionné : « À l'image de Mme Feh Ouehi Gisèle, ces femmes, parfois issues des marchés, sont devenues des figures de leadership, capables de gérer des communes, des coopératives et des filières. Elles sont les gardiennes de notre souveraineté alimentaire. » Cette célébration du centenaire scelle un engagement entre l'institution, l'État, les partenaires et le monde paysan.

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