Cissé Bacongo est revenu le jeudi 11 avril 2024 sur la libération de Laurent Gbagbo par la Cour pénale internationale et rôle d'Alassane Ouattara.

Cette déclaration a été fait lors d'une cérémonie de commémoration du 11 avril 2011, marquant la fin du régime de Laurent Gbagbo.

« Ce n'est pas parce que tu as bénéficié d'une mesure de grâce ou tu as bénéficié d'un non-lieu à la CPI que rien n'a eu lieu », a déclaré le ministre-gouverneur d'Abidjan.

Cissé Bacongo a également révélé une implication directe du président Ouattara dans la libération de Gbagbo par la CPI. « Il y a bien eu quelque chose dans ce pays. Et c'est pour cette raison que tu es parti à la CPI. Et, par pitié, je dirai même par intervention du président de la République, parce que notre président, lui, il est capable de tout, y compris même ce qu'on pense qu'il ne peut pas faire. (…) »

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Et de conclure, « toi-même, tu ne sais pas pourquoi tu as été libéré, comment tu as été libéré, tu viens, tu dis, tu n'as rien fait « .

, premier ancien chef d'Etat jugé par la CPI, et Charles Blé Goudé ont toujours clamé leur innocence dans ces crimes ayant fait 3.000 morts en Côte d'Ivoire, lors de violences nées du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître fin 2010 la victoire à la présidentielle de son rival .

En confirmant l'acquittement sous l'oeil de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, la chambre d'appel de la CPI écarte définitivement la tenue d'un procès en appel et a clos l'affaire, près de 10 ans après l'ouverture du dossier.

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