Guillaume Soro, président du GPS et figure politique ivoirienne, s'élève contre les démolitions massives et les inondations qui frappent la Côte d'Ivoire.

Dans un discours poignant prononcé le 7 août 2024 à l'occasion du 64e anniversaire de l'Indépendance de la Côte d'Ivoire, l'opposant ivoirien a dénoncé avec force les expulsions forcées et les inondations qui ravagent le pays.

Ces événements, selon lui, sont le résultat d'une gouvernance défaillante et d'un mépris total pour les droits de l'homme.

« Les bulldozers ont également effacé la mémoire de plusieurs générations, détruit de nombreux lieux de culte et de culture séculaire, démantelant ainsi ce qui étaient autrefois des villages patrimoniaux. », a-t-il déclaré.

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« Des milliers de nos compatriotes se retrouvent à la rue, privés de tout. Ces drames ne sont pas des accidents, mais les conséquences directes d'une politique qui privilégie les intérêts d'une minorité au détriment du bien-être de la majorité. »

Un bilan humain lourd

Les démolitions massives d'habitations et de commerces ont entraîné des conséquences humanitaires désastreuses. De nombreuses familles ont tout perdu, leurs maisons, leurs biens, et souvent leurs moyens de subsistance. Les inondations, quant à elles, ont aggravé la situation, déplaçant des milliers de personnes et causant des pertes en vies humaines.

« Les attaques soudaines et brutales contre leurs foyers ont causé un stress et des traumatismes importants, perturbant gravement leur bien-être mental et émotionnel », a poursuivi Guillaume Soro. « Ces expulsions, souvent réalisées sans préavis ni compensation, aggravent la pauvreté en marginalisant encore davantage les populations vulnérables et en les poussant à la périphérie de nos villes. »

Un appel à la solidarité et à l'action

Face à cette situation dramatique, Guillaume Soro appelle à une mobilisation générale.

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