S'abonner à notre newsletter

Succès ! Vérifiez maintenant votre email

Pour terminer l'abonnement, cliquez sur le lien de confirmation dans votre boîte de réception. S'il n'arrive pas dans les 3 minutes, consultez votre dossier spam.

D'accord, merci

Divo : des femmes d’Ogoudou ambitionnent de créer un marché du vivrier

Léo Gustave profile image
by Léo Gustave
Divo : des femmes d’Ogoudou ambitionnent de créer un marché du vivrier

L'UFAFDO, dans le département de Divo, mise en place depuis six ans, ambitionne de devenir le grenier en créant un marché du vivrier.

Regroupées au sein de vingt associations féminines, œuvrant dans le secteur des cultures vivrières, ces femmes de la sous-préfecture d', ont déclaré, jeudi 21 janvier 2021, au cours d'une réunion à leur siège, vouloir se doter d'un véritable marché du vivrier, où les populations et les revendeurs de produits vivriers, en provenance du département et surtout d'Abidjan, peuvent venir se fournir.

Selon la présidente de l'UFAFDO, Kamagaté Aminata, ses membres produisent diverses denrées alimentaires en quantité et qualité, dont le riz, la banane, la tomate, l'arachide, le piment, l'aubergine, le chou, le maïs, et surtout le manioc dont la production annuelle oscille autour de 20 tonnes.

Les femmes de l'UFAFDO souhaitent avoir le soutien des autorités locales pour leur faciliter l'acquisition d'un terrain et la construction de ce marché. Elles veulent également se doter de tricycles pour faciliter la sortie des produits des champs.

En dépit de leurs efforts, Kamagaté Aminata et son équipe soulignent qu'au niveau de la commercialisation, elles ont encore du mal à écouler à leur avantage leurs produits, car ne disposant pas d'un véritable marché du vivrier, elles sont donc obligées de se soumettre au desiderata de revendeuses et revendeurs qui viennent surtout d'Abidjan leur imposer leurs prix.

LIRE AUSSI: QUI EST AKOTO KOUASSI OLIVIER, DÉPUTÉ DE DAOUKRO ?

En attendant, avec l'acquisition de cinq broyeuses par leurs propres moyens, les femmes de l'UFAFDO louent ces machines à leurs membres pour produire la pâte de manioc pour la confection de couscous d'attiéké, de foutou de manioc fermenté (placali). Et grâce à un compte logé dans une banque, elles arrivent à faire des prêts à petits taux d'intérêts à leurs membres, afin de les aider dans leurs activités agricoles autant qu'au niveau familial.

Léo Gustave profile image
par Léo Gustave

Abonnez vous à notre newsletter

Pour mieux comprendre l'actualité en Côte d'Ivoire

Succès ! Vérifiez maintenant votre email

To complete Subscribe, click the confirmation link in your inbox. If it doesn’t arrive within 3 minutes, check your spam folder.

D'accord, merci

Lire plus