La politique en Côte d'Ivoire connaît un nouveau développement dans l'affaire du FPI avec le rejet de la demande en référé de Dagbo Godé visant à suspendre le congrès du parti.

La politique en Côte d'Ivoire prend un nouveau tournant avec la décision du tribunal concernant le Front populaire ivoirien. Le juge des référés a rejeté la demande de Dagbo Godé qui visait à suspendre le congrès du parti. « La plainte est non fondée », indique le tribunal dans sa décision du 29 octobre.

La direction du , menée par Pascal Affi N'guessan, obtient ainsi gain de cause dans cette première bataille juridique. Le tribunal n'a pas retenu l'argument d'urgence avancé par l'ancien vice-président du parti pour justifier la suspension du congrès.

Les procédures en cours

Le contentieux juridique se poursuit sur deux fronts distincts. Dagbo Godé conteste la légalité du congrès dans une procédure sur le fond, programmée pour le 31 octobre. L'ancien vice-président remet en question la compétence du Comité Central à convoquer le congrès.

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La direction du FPI s'appuie sur l'article 32 des statuts du parti pour justifier cette convocation. Cette disposition attribue explicitement au Comité Central le pouvoir d'organiser un congrès. La décision finale sur cette question interviendra le 31 octobre.

Le verdict renforce la position de la direction actuelle du FPI. Les préparatifs du congrès de peuvent se poursuivre en attendant le jugement sur le fond. Cette situation intervient dans un contexte de tensions internes depuis la rupture du partenariat avec le RHDP.

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