Jean Bonin dévoile les vraies raisons du clash avec Johnny Patcheko. Révélations sur une demande d'argent cachée et accusations de favoritisme démenties.

dévoile enfin les coulisses de sa guerre ouverte avec . Après des semaines d'attaques répétées du comédien-activiste, l'ancien directeur de campagne de sort de son silence pour révéler les véritables origines de ce conflit. Au cœur des tensions : une demande d'argent refusée et des accusations sans fondement.

« J'ai reçu en inbox une vidéo dans laquelle Johnny Patcheko tient des propos aussi mensongers que ridicules à mon encontre », explique Jean Bonin dans un long communiqué. Le ton est donné. L'homme d'habitude discret a décidé de lever le voile sur une histoire qui empoisonne les réseaux sociaux ivoiriens depuis plusieurs semaines.

L'appel depuis la Finlande qui change tout

Les révélations les plus explosives concernent un épisode méconnu du grand public. Jean Bonin affirme que Johnny Patcheko l'a contacté depuis la Finlande pour solliciter une aide financière. « Tu m'as bel et bien appelé depuis la Finlande pour me demander de l'argent, prétextant que ton père, resté en Côte d'Ivoire, était gravement malade », déclare-t-il sans détour.

Cette conversation téléphonique, selon Jean Bonin, révèle les vraies intentions de son détracteur. « Quand tu m'as dit vouloir que je t'envoie de l'argent en Europe, alors que ton père était en Afrique, j'ai tout de suite compris que tu cherchais à détourner l'aide à ton profit », accuse-t-il. Une version des faits qui jette un éclairage nouveau sur les motivations du clash actuel.

Des accusations de favoritisme démenties

Johnny Patcheko reproche à Jean Bonin d'avoir bénéficié de privilèges sous le régime Gbagbo. « Il m'accuse (sans preuve, évidemment) d'avoir bénéficié de faveurs sous le régime du président Gbagbo », rapporte l'intéressé. Une accusation qu'il réfute catégoriquement avec des arguments précis.

« En dix ans de pouvoir FPI, je n'ai jamais, je dis bien jamais, reçu le moindre centime de la part du FPI », martèle Jean Bonin. Il met au défi ses accusateurs de prouver le contraire, citant Laurent Gbagbo et Issa Malick Coulibaly comme témoins de sa probité. « J'ai été directeur départemental de campagne pendant cinq ans. Aucun des deux ne pourra dire qu'il m'a remis un seul franc. »

Un parcours professionnel revendiqué

Pour couper court aux suspicions, Jean Bonin détaille son cursus. Diplômé universitaire en France, il quitte le BNETD de son propre chef en 1999. « J'ai été recruté par Ernst & Young Paris, dans le cadre d'un appel international à candidatures pour occuper le poste de Directeur Juridique de l'ANARE », précise-t-il.

Sa progression professionnelle, de Secrétaire Général à Directeur Général Adjoint, intervient avant même son engagement politique. « À cette époque, je n'étais même pas encore militant du FPI », souligne-t-il pour invalider toute théorie du clientélisme.

Jean Bonin conclut par un conseil cinglant à son adversaire : « Trouve-toi une activité digne, un travail honnête, un projet utile à la société. » Il dénonce un mode de vie basé sur « les injures, les montages douteux, les clashs et la mendicité », estimant que ce n'est « ni un métier, ni un destin ».

Cette sortie fracassante marque un tournant dans ce feuilleton politico-médiatique. Jean Bonin, réputé pour sa retenue, choisit l'offensive pour défendre son honneur. « Épargne-nous ta haine de ceux qui avancent dans la vie à la sueur de leur front et non grâce à des bouffonneries virtuelles », conclut-il.

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