Orpaillage clandestin : « tout homme politique qui est impliqué dans ces activités doit être inéligible à vie »

Doumbia Major est « pour une tolérance zéro contre l’orpaillage clandestin ». Pour le président du CPR, il faut revoir à la hausse les peines de prison.

« Orpaillage clandestin : des partis et mouvements politiques s’organiseraient pour en faire une source de financement de leurs activités pour certains et pour se donner des moyens d’achat d’armes pour d’autres. À Daoukro, Kouassi Kouamé Pierre, 55 ans, Secrétaire de section du PDCI de Agni Assikasso et chef d’un réseau d’orpaillage clandestin notoire, a été arrêté par la gendarmerie. Il est interrogé par les services de gendarmerie qui cherchent à découvrir le réseau pour le compte duquel travaille ce secrétaire de section du PDCI ».

LIRE AUSSI: Vincent Toh Bi: que peut le préfet d’Abidjan contre les Gnambros de Treichville ?

Les richesses collectives de la nation sont pillées par quelques individus qui ont mis en place toute une chaîne d’exploitation, au profit d’organisations politiques ou criminelles.

D’anciens seigneurs de guerre auraient des creuseurs qui travailleraient dans l’ouest du pays, pour le compte de leur organisation. Nous sommes pour la tolérance zéro contre l’orpaillage clandestin.

LIRE AUSSI: Adjoumani: « la plateforme micro-partis de Bédié est un échec, elle ne pourrait pas inquiéter le RHDP »

Il faut revoir à la hausse les peines de prison contre tout individu pris dans des activités d’orpaillage clandestin. Cette peine doit être de 15 à 20 ans de prison, pour tout individu pris dans des activités d’orpaillage clandestin. Cette peine doit être assortie d’un arrêté d’expulsion du territoire si le concerné est étranger. Tout homme politique qui est impliqué dans des activités d’orpaillage doit être inéligible à vie. Car le vol de richesses collectives est un « crime contre la nation ».

Personnalités liées avec l’article