Multiplication des meetings politiques à huit mois de la présidentielle 2025 en Côte d'Ivoire. Les candidats déclarés lancent leurs initiatives tandis que le président temporise.

La campagne présidentielle prend forme en Côte d'Ivoire. Le 8 février marque une accélération du calendrier politique avec trois rassemblements simultanés : et mobilisent à Abidjan, pendant que rencontre les enseignants à Yamoussoukro.

Le paysage politique se structure autour de plusieurs figures. Charles annonce une tournée dans le nord, Guillaume Soro maintient ses ambitions depuis l'étranger, tandis que Simone Ehivet Gbagbo et Pascal Affi N'Guessan affirment leurs intentions.

Positionnement des acteurs

Le PDCI prépare sa convention pour désigner son représentant. La situation juridique de certains candidats reste complexe : Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé et Guillaume Soro font face à des condamnations liées aux événements de 2010-2011.

Le président conserve le silence sur ses intentions. Le 9 janvier, il évoque son souhait de « continuer à servir » le pays, tout en mentionnant l'existence de potentiels successeurs au sein du .

La révision de la liste électorale devient un point de friction. Le président de la CEI suscite la polémique en évoquant une possible révision post-scrutin, une position qui provoque le limogeage de son conseiller spécial Antoine Adou.

La question de la double nationalité de Tidjane Thiam émerge le 2 février sur NCI. L'ancien dirigeant du Crédit Suisse dépose une demande de renonciation à sa nationalité française, dénonçant « une manipulation ».

Un incident au siège du révèle les tensions : la présence de six agents en civil lors d'un point presse soulève des questions sur la surveillance des activités politiques.

Les militants du RHDP multiplient les rassemblements en région pour solliciter la candidature du président sortant. Aucun dauphin potentiel ne s'est encore manifesté au sein du parti présidentiel.

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