Le cacao ivoirien fixé à 1.800 FCFA/kg pour la campagne 2024-2025. Le GPS de Guillaume Soro estime que le prix fixé est en deçà des attentes.

Le ivoirien est au cœur d'une polémique sur sa valorisation. Le gouvernement a annoncé un prix d'achat de 1.800 FCFA par kilogramme pour la campagne 2024-2025, soit une augmentation de 20% par rapport à l'année précédente. Cette décision intervient dans un contexte de flambée des prix internationaux du cacao, avec des cours dépassant les 10.000 dollars la tonne à New York et Londres.

critique cette augmentation jugée insuffisante. Le mouvement de déclare : « GPS constate avec déception que la hausse du prix d'achat aux producteurs ivoiriens reste nettement en deçà des attentes. » Le parti compare la situation avec celle du Ghana, où les producteurs ont bénéficié d'une hausse de 45%, et du , où les prix ont atteint des records entre 4.000 et 4.225 FCFA par kilogramme.

Une rémunération jugée injuste

GPS affirme que le gouvernement n'a pas tenu sa promesse de 2012. Le mouvement rappelle : « Le gouvernement n'a pas tenu sa promesse formulée lors de la réforme de 2012, qui était de garantir aux producteurs ivoiriens au moins 60% du prix CAF (Coût-Assurance-Fret). » Selon GPS, cette promesse aurait dû se traduire par un prix compris entre 2.800 et 3.500 FCFA par kilogramme.

Le parti de Guillaume Soro avait proposé un prix plus élevé. GPS précise : « Dans sa déclaration n°09, GPS avait estimé que pour que les paysans ivoiriens bénéficient pleinement de la conjoncture internationale actuelle, largement favorable aux producteurs, le prix juste aurait dû être fixé à 3.500 francs CFA par kilogramme. »

Impact sur le développement rural

GPS souligne l'importance d'une rémunération équitable pour les producteurs de cacao. Le mouvement affirme : « Une rémunération plus juste et transparente des producteurs locaux de cacao aurait un impact immédiat sur l'amélioration des conditions de vie des paysans ivoiriens. » GPS estime que cela permettrait de réduire la pauvreté dans les zones rurales et de favoriser le développement local.

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Le parti conclut en appelant à une transformation du secteur cacaoyer. GPS déclare : « GPS est convaincu que le secteur cacaoyer peut devenir un véritable levier de transformation économique pour la Côte d'Ivoire. Cependant, cela ne sera possible que si les producteurs sont enfin rémunérés à la hauteur de leur contribution et que la transparence devient la règle dans la gestion de cette filière cruciale pour l'économie ivoirienne. »

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