Revue de la presse ivoirienne du 22 mai 2019

Les principales informations à la Une de journaux ivoiriens parus ce mercredi 22 mai 2019. Revue de la presse ivoirienne du 22 mai 2019.

FRATERNITE MATIN

Le vice-président ivoirien a co-présidé mardi à Paris une réunion du Centre de développement de l’ () sur le thème « Le développement pour tous ». M. Duncan a livré un message clair et soutenu qui touche bien le cœur de la problématique du développement inclusif des Etats. Pour lui, la question des inégalités dans le processus de développement des Etats doit être une priorité pour les dirigeants. La réunion a permis de mettre en évidence le rôle des politiques nationales pour combattre les inégalités et les vulnérabilités dans les pays de manière générale et particulièrement les pays en développement.

L’INTER

Les groupes parlementaires PDCI (Parti démocratique de Côte d’Ivoire), Rassemblement et Vox Populi ont déploré mardi les événements de Béoumi (centre) qui ont endeuillé des familles suite à des affrontements intercommunautaires. Leurs porte-paroles respectifs, Olivier Akoto, Koné Gnagadouman et Tra Bi Sui Guillaume ont, tour à tour, condamné, face à la presse, ces affrontements où « des armes lourdes, des armes de guerre ont été utilisées par une partie des protagonistes ». Ce qui, selon les parlementaires, pose le problème crucial du désarmement sur l’ensemble du pays. Car, avant Béoumi, ont-ils expliqué, une dizaine de localités ivoiriennes a été le théâtre de ces affrontements avec, souvent, « l’utilisation d’armes lourdes ».

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SOIR INFO

La police nationale a démantelé un réseau d’esclaves sexuelles avec l’arrestation de deux proxénètes nigérianes, rapporte mardi la Direction générale de la police nationale (DGPN). Selon la DGPN, la nommée Joy O (39 ans) a fait venir en Côte d’Ivoire deux de ses compatriotes en leur faisant croire qu’elles venaient pour vendre des vêtements. Contre toute attente, elle les confie à sa complice, R. Nwokoro (40 ans), le temps de trouver des ghettos où elle pourrait les placer comme prostituées et payer la somme de 2,5 millions de FCFA à Joy O, avant de recouvrer la liberté. Manque de pots pour les deux proxénètes. Profitant d’un moment d’inattention, les deux victimes s’échappent du domicile et se rendent au commissariat de police le plus proche.