Suite à ses critiques acerbes des généraux au pouvoir, le Premier ministre Choguel Maïga se retrouve désormais dans le collimateur des partisans de la junte, selon Jeune Afrique.

Le report du Conseil des ministres, ce mercredi, alimente les spéculations concernant son éventuel limogeage. Lors de la commémoration du 16 novembre, ce qui était un soutien manifesté à Choguel Maïga s'est transformé en revendications pour sa démission, amplifiées par les slogans des opposants dans les coulisses du Centre international de conférence de Bamako.

Les récentes déclarations sévères du Premier ministre malien, critiquant les militaires au pouvoir et leur gestion du rapport des élections, continuent de faire réagir et alimentent des spéculations sur son avenir politique.

Si les militaires n'ont pas encore répondu, leurs soutiens réclament déjà son départ. Bien que sa stratégie soit audacieuse et risquée, Choguel Maïga semble bien décidé à défier ceux qui détiennent le pouvoir, compliquant ainsi la situation pour la junte en place.

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En exprimant publiquement son mécontentement d'être déconsidéré par les militaires qui l'avaient désigné, et en critiquant le rapport des élections qu'il avait pourtant soutenu auparavant, Choguel Maïga ne révèle rien de nouveau, affirme RFI.

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