Le procès des auteurs du bombardement de Bouaké en 2021 a révélé l'inaction troublante des autorités françaises face aux suspects identifiés.

Le procès du bombardement de , tenu en 2021 devant la cour d'assises de Paris, met en lumière l'étrange comportement des autorités françaises dans cette affaire. L'instruction, qui a duré 17 ans, aboutit à des condamnations par contumace, les accusés restant introuvables.

Les révélations du procès soulèvent des questions sur la gestion politique de l'affaire. Les ministres de l'époque, auditionnés comme témoins, se renvoient la responsabilité. , et leurs collaborateurs affirment ne pas avoir été informés de l'arrestation des suspects au .

La responsabilité politique en question

, alors ministre de la Défense, reconnaît avoir été informée de l'arrestation des mercenaires biélorusses. Elle justifie l'inaction par une impossibilité juridique d'intervenir, version contredite par son ancien conseiller juridique David Sénat.

« Il faudrait que toutes les personnes qui ont menti pendant des années assument », déclare un représentant des victimes.

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Les hypothèses persistent

Plusieurs théories circulent sur les motivations de l'attaque. Bavure de l'armée ivoirienne, action d'éléments anti-français du régime Gbagbo, ou manipulation d'acteurs cherchant à déstabiliser le pouvoir ivoirien, aucune piste n'est écartée.

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