L'enquête sur le trafic de passeports en Côte d'Ivoire est toujours en cours, mais elle a déjà permis de faire de nombreuses avancées.

Le cerveau présumé du trafic, Abbas Badreddine, a été écroué et les interrogatoires des suspects ont commencé. Le président a également recadré les ministres et les généraux qui tentent d'interférer dans l'enquête.

L'affaire a éclaté le 17 juillet 2023, lorsque les forces de sécurité ivoiriennes ont arrêté une dizaine d'Ivoiro-Libanais soupçonnés d'avoir acquis frauduleusement la nationalité ivoirienne et d'avoir trafiqué des passeports. Les suspects auraient été membres d'un réseau qui aurait vendu des passeports ivoiriens à des étrangers, notamment des Libanais, en échange de sommes d'argent importantes.

LIRE AUSSI: Sanctions imposées au Niger: Simone Gbagbo réagit, « la CEDEAO et l'UEMOA instrumentalisés par les chefs d'États pour protéger leurs régimes »

Selon Jeune Afrique, le président Alassane Ouattara a donc décidé de recadré les ministres et les généraux qui tentent d'interférer dans l'enquête. Il a également annoncé que les personnes impliquées dans le trafic de passeports seraient poursuivies en justice.

Le cerveau présumé du trafic a été écroué et les interrogatoires des suspects ont commencé.

LIRE AUSSI: DECO, résultats CAFOP 2023 désormais consultables sur men-deco.org: liste des admis

L'affaire du trafic de passeports en Côte d'Ivoire est une affaire grave qui a touché les plus hautes sphères du pouvoir. L'enquête est donc très importante et elle pourrait avoir des conséquences importantes sur la politique ivoirienne.