En Côte d’Ivoire, une femme répondant au nom de ZNF a été déférée devant le parquet pour diffamation et atteinte à l’honneur et à l’image via WhatsApp.

Les faits remontent à il y a quelques semaines lorsque ZNF s’est présentée dans les bureaux de l’opérateur économique KS en prétendant avoir un rendez-vous avec lui.

Soupçonnant une tentative d’escroquerie, KS a mandaté un de ses collaborateurs pour la recevoir. Ce dernier a découvert des conversations WhatsApp dans le téléphone de ZNF où elle faisait croire que KS lui faisait des avances sexuelles en échange d’une somme d’argent.

Face à ces diffamations, KS a porté plainte auprès de la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC). Les investigations menées par la PLCC et le Laboratoire de Criminalistique Numérique (LCN) ont permis de confirmer les accusations portées contre ZNF.

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Interrogée, ZNF a reconnu les faits et a expliqué avoir inventé de toutes pièces ces conversations pour impressionner un courtisan. Elle a également tenté à plusieurs reprises de rencontrer KS afin de tisser une amitié avec lui et de rendre ses mensonges plus crédibles.

ZNF a présenté ses excuses pour ses actes mais devra répondre de ses forfaits devant la justice. Son cas met en lumière la gravité des propos diffamatoires diffusés sur les réseaux sociaux et les systèmes d’information, et rappelle la nécessité de lutter contre de telles pratiques.

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