Doumbia Major revient à la charge : « Kalou croit que la mairie de Vavoua est sa plantation privée »

Doumbia Major qui continue les attaques contre le maire de Vavoua, Bonaventure Kalou, semble ne pas avoir digéré la dernière sortie de ce dernier.

Quand on se moque des gens qui n’ont pas été scolarisés en disant que c’est parce qu’ils sont analphabètes qu’ils ne comprennent pas le sens des lois du pays, il faut soi-même montrer qu’on sait lire et qu’on comprend le sens des lois du pays.

Le minimum quand on est maire, c’est de comprendre qu’on ne peut pas licencier abusivement des employés sur la base ethnique avant de se rendre compte du caractère abusif de son acte qui a violé la procédure en vigueur en matière de licenciement.

Le maire de Vavoua est traîné devant le tribunal du travail pour avoir licencié de manière abusive Messieurs Sylla Lasso et Diarrassouba Tiemoko.

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C’est après avoir commis son acte de licenciement tribal qu’il s’est rendu compte de son erreur et pour se rattraper, il adresse une demande d’explication aux concernés, 5 mois après les avoir licenciés.

Kalou croyait que la mairie était sa plantation privée, en pensant qu’être maire lui donnait droit de vie et de mort sur les employés du service public.

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L’inspecteur du travail lui a rappelé sa méconnaissance des lois en matière de licenciement et lui a rappelé que dans notre pays, il existe un Code du Travail qui encadre le licenciement d’un travailleur.

Après qu’il ait reconnu l’abus de droit dont il s’est rendu coupable, il vient d’être condamné à Daloa pour rupture abusive de contrat de travail des nommés Diarrassouba Tiemoko, dit Tiemss, et Lasso Sylla.

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Il devra verser les arriérés de salaires consécutifs à cette rupture abusive et il devra payer les dommage et intérêts liés à cette rupture abusive de contrat de travail.

Il devra réintégrer les concernés à leur emploi antérieur.

Les poursuivants demandent chacun la somme de 30 millions de francs au titre des dommages et intérêts. Les juges se prononceront sur l’aspect des dédommagement le jeudi 6 février 2020, en conformité avec le Code du Travail.

Voilà où conduisent le tribalisme et la haine gratuite d’autrui qui poussent à faire des purges, au mépris de toute la réglementation en matière de droit du travail.

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