Tidjane Thiam , le président du PDCI, conteste l'application de l'article 48 sur la nationalité. Le gouvernement rappelle que cette loi date de l'époque d'Houphouët-Boigny.

La controverse autour de l'article 48 de la loi de 1961 prend une nouvelle dimension. Lors d'un rassemblement à le 13 mars, a qualifié ce texte de « sombre loi que personne ne connaissait », provoquant une réaction immédiate du gouvernement.

Cette disposition législative, qui prévoit la perte automatique de la nationalité ivoirienne en cas d'acquisition volontaire d'une autre nationalité, se trouve au centre des discussions sur l'éligibilité à la présidentielle de 2025.

L'héritage politique en question

Le ministre de la Communication, , pointe une contradiction dans le discours du président du PDCI. « Cet article a été adopté sous Félix Houphouët-Boigny, dont il prétend être le petit-fils », rappelle-t-il, questionnant la cohérence du positionnement de Tidjane Thiam.

Le gouvernement évoque également le passé politique du PDCI. « Son parti a fait bien pire sur les questions d'éligibilité », souligne le ministre, rappelant les événements des années 90 concernant la candidature d'.

La Constitution de 2016 marque une évolution significative dans le droit ivoirien. Cette réforme a supprimé plusieurs restrictions liées à l'éligibilité présidentielle, notamment sur la filiation et la résidence.

Le ministre Coulibaly invite Tidjane Thiam à reconnaître ces avancées constitutionnelles. Il souligne que la réforme de 2016 a permis de dépasser les critères restrictifs qui caractérisaient la Constitution de 2000.

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