Les inspecteurs pédagogiques de Côte d’Ivoire demandent l’attribution d’indemnités de fonction pour assurer leurs missions d’encadrement dans les établissements scolaires.

Les inspecteurs pédagogiques de Côte d’Ivoire réclament des indemnités de fonction pour mener à bien leurs missions d’encadrement. Cette demande s’est exprimée lors de la 4ème édition de la Rentrée académique des inspecteurs pédagogiques (RAIPCI) à Divo, le 2 novembre 2024.

Les inspecteurs du ministère de l’Education nationale et de l’Alphabétisation (MENA) constatent une différence de traitement avec leurs homologues de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle. Ces derniers perçoivent des indemnités de fonction, contrairement aux inspecteurs du MENA qui exercent sans cette compensation financière.

Des conditions de travail limitées

L’absence de moyens de transport constitue un frein à l’accomplissement des missions. Les inspecteurs doivent couvrir des régions entières sans véhicule de service ni indemnité pour leurs déplacements. Cette situation affecte leur capacité à visiter régulièrement les établissements scolaires.

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La RAIPCI 2024 a rassemblé une trentaine d’inspecteurs venus de différentes régions. Le thème « Amélioration des conditions de travail de l’inspecteur pédagogique pour une école de qualité » a permis d’aborder ces questions. Le président du comité national d’organisation, Kouamé Bah Saint Benedict, souligne le manque de reconnaissance de leur rôle par certains supérieurs.

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