Mamadou Touré sur TV5: « Ceux qui mettent en doute l’indépendance de la CEI, sont de mauvaise foi »

Invité ce 12 juillet 2019 du Journal Afrique de , s’est prononcé sur l’indépendance de la , la Commission électorale en Côte d’Ivoire.

Le Ministre ivoirien de la promotion de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, Porte-parole adjoint du Gouvernement et du RHDP poursuit sa tournée des médias occidentaux. Mamadou Touré était l’invité de TV5 ce 12 juillet 2019. L’occasion de faire un point d’étape sur la situation politique en Côte d’Ivoire.

LIRE AUSSI: Reforme de la CEI à la Une de la revue de la presse ivoirienne du 20 juin 2019

« Certains au sein de l’opposition ivoirienne mettent en doute l’indépendance de la Commission électorale indépendante », lui demande le journaliste. »

Voici la réponse du Ministre Mamadou Touré sur l’indépendance de la CEI en Côte d’Ivoire

« Ils sont de mauvaise foi. Cette commission électorale telle qu’elle existe aujourd’hui est le fruit d’un consensus depuis 2014. Le NDI (national democratic institute a aidé les Ivoiriens à trouver un consensus. »

« Cette commission électorale a organisé des élections en 2015, donc la présidentielle, le référendum, les législatives et aucune de ces élections n’a été contestées. »

LIRE AUSSI : Reforme CEI: le RHDP soutient le gouvernement

« La Cour africaine des droits de l’homme a estimé que dans sa composition cette commission électorale devait être plus équilibrée. C’était une recommandation de la cour africaine des droits de l’homme. Le président de la République qui est soucieux des élections transparentes en 2020 et du consensus autour du processus électoral a demandé au Premier ministre d’ouvrir des discussions avec l’opposition et la société civile. »

LIRE AUSSI: Reforme de la CEI : EDS invite le Gouvernement à se conformer à l’arrêt de la Cour Africaine des Droits de l’Homme

« Il y a eu autant de propositions que de partis de la société civile ou des partis de l’opposition ou du parti au pouvoir. Et la synthèse de ces propositions a permis aujourd’hui d’avoir une commission électorale de 15 membres. Je rappelle que dans les 15 membres il n’y a que cinq représentants des partis politiques proches du pouvoir ou des représentants de l’État, c’est-à-dire un tiers des membres. Alors que dans l’ancienne commission nous avions 50 % des membres qui pouvaient appartenir aux groupements au pouvoir. »

Personnalités liées avec l’article