L'opposition ivoirienne peine à s'unir à 13 mois de la présidentielle. La rencontre de Bonoua le samedi 21 septembre 2024 n'a pas mobilisé autant que celle du 9 août au siège du PDCI.

L'opposition ivoirienne fait face à des défis d'unité à l'approche de l'élection présidentielle de 2025. La rencontre prévue à Bonoua ce samedi ne suscite pas l'engouement espéré, contrairement à celle du 9 août au siège du PDCI.

Le Front populaire ivoirien () de Pascal Affi N'Guessan, le Parti des peuples africains-Côte d'Ivoire (PPA-CI) de et Générations et peuples solidaires (GPS) de Guillaume Soro ne figurent pas parmi les invités. Leurs logos sont absents du visuel officiel partagé par Charles Blé Goudé, président du COJEP.

L'opposition peine à former un front uni pour obtenir des réformes électorales. Des divergences idéologiques et des rivalités de leadership compliquent cette démarche. L'appel de Bonoua lancé par Laurent Gbagbo le 14 juillet, visant à déloger le régime du RHDP en 2025, divise.

Relations tendues

Les relations entre et Laurent Gbagbo se sont détériorées a révélé Africa Intelligence. L'ancien détenu de La Haye refuserait tout rapprochement avec le successeur d'Henri Konan Bédié. La présence de Guillaume Soro au sein de l'opposition crée également des tensions.

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À 13 mois de l'élection présidentielle, l'opposition ivoirienne doit surmonter ses divisions internes pour présenter un front uni face au pouvoir en place. Les prochaines semaines seront cruciales pour déterminer si une coalition viable peut émerger avant le scrutin de 2025.

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