Simone Gbagbo choisit Sangaré et prévient : « Nous allons marcher vers le pouvoir »

Voici l’intégralité de la déclaration de , ce mercredi 8 août 2018, quelques minutes après sa libération. Pour elle, sans Aboudramane Sangaré « le parti serait mort à l’heure actuelle ».

Tous les membres du secrétariat général, tous les trésoriers, présidents, secrétaires de section, tous les alliés, amis… je voudrais vous dire merci d’être venus. En réalité on s’était entendu pour que ce soit Lida qui parle avec vous. Je n’ai pas de mots quand je vous vois. Normalement ce jour je ne peux et ne dois pas parler. Tout ce que je dois dire, tout ce qui est dans mon ventre là si ça doit sortir, il faille que j’en parle d’abord à mon président, le camarade Aboudramane Sangaré.

A lire aussi. Amnistie : Ahoussou rejoint Bédié et attend l’ordonnance de Ouattara au Sénat

Sincèrement j’aimerais que vous vous joignez à moi pour dire merci à ce grand monsieur. C’est un digne et un dur. S’il n’était pas là, le parti serait mort à l’heure actuelle. Merci à lui. Chers camarades nous sommes sortis et nous sommes là. Lida l’a dit, nous sommes venus, mais pas pour dormir.

« Militants, militantes, levez-vous. On est partis. On est partis et on ne s’arrêtera pas » (Simone Gbagbo)

Nous sommes venus pour reprendre le combat. Nous sommes venus pour engager la marche vers le pouvoir. Nous sommes venus, levez-vous, préparez-vous et mettez-vous à marcher car nous allons vers le pouvoir.

On ne s’arrêtera pas. La refondation a commencé aujourd’hui. Toutes les choses sont nouvelles. Militants, militantes, levez-vous. On est partis. On est partis et on ne s’arrêtera pas ».

Propos recueillis par Prince Beganssou

Urgent / 11 organisations internationales dénoncent l’amnistie de Ouattara

Personnalités liées avec l’article