S'abonner à notre newsletter

Succès ! Vérifiez maintenant votre email

Pour terminer l'abonnement, cliquez sur le lien de confirmation dans votre boîte de réception. S'il n'arrive pas dans les 3 minutes, consultez votre dossier spam.

D'accord, merci

Abdoulaye Miskine, le chef rebelle centrafricain arrêté au Tchad

Véronique Fortes profile image
by Véronique Fortes
Abdoulaye Miskine, le chef rebelle centrafricain arrêté au Tchad

Le chef rebelle Abdoulaye Miskine du FDPC a été arrêté à N'Djamena, au Tchad, le mercredi 20 novembre 2019 a annoncé la Centrafrique.

Abdoulaye Miskine, de son vrai nom Martin Koumtamadji, a été arrêté à la frontière entre le et la , à Harare Mangueigne, et amené à N'Djamena où il a aussitôt été mis aux arrêts à l'Agence Nationale de Sécurité (ANS), a indiqué un responsable tchadien de la sécurité qui a requis l'anonymat.

Figure historique de la rébellion depuis la première guerre civile centrafricaine en 2004, année au cours de laquelle il a créé le FDPC, Abdoulaye Miskine avait, ces derniers temps, perdu de son influence et de son pouvoir sur le terrain, selon des observateurs du conflit.

LIRE AUSSI:  Sommet de la Cedeao à Ouagadougou: 500 milliards pour lutter contre le terrorisme

Après avoir rejoint l'ex-rébellion Séléka, une coalition de groupes armés qui avait renversé le régime du président François Bozizé en 2013, il avait signé l'accord de paix de Khartoum du 6 février 2019 entre le gouvernement et 14 groupes armés, par lequel les signataires se partageaient des postes au gouvernement.

Ce chef rebelle avait été nommé à un poste de conseiller dans le nouveau gouvernement centrafricain formé le 5 mars mais « n'a jamais pris ses fonctions », a précisé le porte-parole du Gouvernement centrafricain.

LIRE AUSSI:  Le Commandant Fofana Abdoulaye, l'aide de camp de Soro était l'un des premiers porte-paroles du MPCI

Depuis 2013, la Centrafrique est ravagée par les combats entre de nombreuses milices rebelles et les forces gouvernementales, mais aussi entre ces groupes armés eux-mêmes. Depuis lors, près d'un quart des quelque 4,7 millions d'habitants de ce pays ont été contraints de fuir leurs domiciles.

Véronique Fortes profile image
par Véronique Fortes

Abonnez vous à notre newsletter

Pour mieux comprendre l'actualité en Côte d'Ivoire

Succès ! Vérifiez maintenant votre email

To complete Subscribe, click the confirmation link in your inbox. If it doesn’t arrive within 3 minutes, check your spam folder.

D'accord, merci

Derniers articles