Andrée Jocelyne Douarou sur le concept « Ahoco »: « Safarel Obiang fait la promotion de la perversité »

La présidente de l’ONG CPRIF, Andrée s’est prononcée le jeudi 26 septembre 2019 sur le concept «  » de .

Ci-dessous le communiqué de l’ONG CPRIF sur le tube de Safarel Obiang, « Ahoco »

Tout comme vous cher compatriotes, c’est avec un profond regret que nous assistons au débat qui cours au sujet du nouveau tube de Safarel Obiang, intitulé « Ahoco ». Selon l’artiste, le concept « Ahoco » renvoie à la promotion d’un instrument musical traditionnel baoulé. Malheureusement, vous remarquerez avec nous que l’exécution chorégraphique de ce concept nous montrent clairement des gestes de dépravations et d’incitation à la débauche.

La chorégraphie produite par nos enfants au rythme de ce tube est d’une suggestivité vraiment insupportable. Dans l’exécution du »Ahoco », l’individu feint de se masturber devant un public. Dans un élément vidéo publié sur les réseaux sociaux, l’on appercoit un gamin mimant la masturbation au rythme de cette musique (voir image d’illustration).
Il est important par ailleurs de rappeler que dans le jargon ivoirien, le terme « Ahoco » signifie la masturbation. Aussi, fort est de constater dans la chanson des termes qui le démontrent clairement.

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En effet, l’artiste le dit bien:  » tout le monde en position, soulevez le savon pour frapper ». Ou encore : « le Ahoco est doux deh, c’est doux deh…. ».
Au vu de ce constat, nous nous posons les questions suivantes: l’instrument musical dont Safarel Obiang, dit faire la promotion se joue t-il avec du savon ? A t-il un goût pour être doux? Bien-sûr que non.

L’artiste Safarel Obiang, fait clairement la promotion de la perversité et son nouveau tube est aux antipodes de l’éducation donnée à nos enfants. La musique ivoirienne doit faire la promotion des bonnes mœurs et non la promotion de la décadence et de la perversité. L’artiste doit être un éducateur et non vecteur de perversion. Le niveau de moralité de notre jeunesse se dégrade de plus en plus.

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Nous devons trouver une solution durable face au phénomène de perversion qui s’allie de plus en plus à la musique ivoirienne. Les générations futures nous en voudrons si rien n’est fait avec la plus grande fermeté. A cet effet, nous interpellons le gouvernement ivoirien en vue de prendre des mesures idoines pour la création d’un comité d’éthique et de censure pour régler désormais ce genre de rythme musicaux qui font la dépravation morale.

Nous demandons au ministère de la communication de censurer la chanson l’artiste Safarel Obiang, sur tous les médias publics et privés ainsi que tous les réseaux sociaux dans oublier son interdiction à toutes cérémonies et manifestations sur l’étendue du territoire ivoirien. Nous appelons toutes les forces vives de la nation ivoirienne à se lever comme une seule personne pour dire non à la diffusion de cette cette chanson.

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La Confédération des Femmes Laïques Pour la Réhabilitation de l’Image de la Femme porte plainte devant les juridictions compétentes contre l’artiste Safarel Obiang, pour incitation à la dépravation des mœurs et à la débauche de la jeunesse ivoirienne.

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