Le Cameroun a enregistré 4.000 décès dus au paludisme en 2021, a annoncé le 25 avril 2022 le ministère de la Santé publique.
Transmis à l'homme par la piqûre d'un moustique femelle du genre Anopheles, le paludisme représentait un taux de prévalence de 24%, un taux de mortalité de 14%, 50% des hospitalisations et 30% des consultations ambulatoires, pendant la période étudiée, selon la même source. Les patients atteints de cette maladie sont en majorité des enfants de moins de 5 ans et des femmes enceintes.
Malgré une légère régression au Cameroun, le paludisme est toujours considéré par les autorités locales comme un problème majeur de santé publique.
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En mars dernier, le gouvernement camerounais a lancé une vaste campagne de plaidoyer destinée à mobiliser les ressources pour une lutte plus efficace contre le paludisme.
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Dénommée « Stop malaria, agissons maintenant », cette campagne, initiée par la première dame Chantal Biya, vise à susciter l'implication effective des leaders et décideurs à tous les niveaux dans la promotion de la santé publique à travers la gestion de l'environnement, l'assainissement des zones d'habitation ainsi que l'appui à l'amélioration de l'hygiène des populations.
Le Cameroun est classé par l'Organisation mondiale de la santé au 11e rang des pays les plus touchés par le paludisme dans le monde.