Le COJEP de Blé Goudé s'oppose à la dissolution de la FESCI en Côte d'Ivoire, pointant une violation des libertés fondamentales.

La dissolution des associations estudiantines en Côte d'Ivoire provoque une onde de choc dans la classe politique. Le Congrès panafricain pour la justice et l'égalité des peuples () conteste formellement la décision gouvernementale du 30 octobre 2024.

Me Serge Ouraga, porte-parole du COJEP, souligne les failles juridiques de cette mesure : « La dissolution de toutes les associations à caractère syndical constitue une atteinte grave à la liberté d'association, prévue par l'article 20 de notre loi fondamentale ». Le parti pointe également la précipitation des autorités dans cette décision.

Le COJEP rappelle que « les mesures de sauvegarde de l'ordre public ne devraient pas anéantir le droit d'exercice de la liberté fondamentale d'association ». Cette position s'appuie sur les garanties constitutionnelles protégeant le droit d'association.

Les risques d'une sanction collective

L'organisation politique s'inquiète des conséquences de cette dissolution généralisée. « Le gouvernement prive par une sanction collective tous les élèves et étudiants du droit à la liberté d'association, les laissant sans représentants légitimes », affirme le communiqué du COJEP.

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La formation politique questionne également la formulation « associations d'élèves et d'étudiants à caractère syndical », jugée imprécise et « source d'abus ». Le parti met en garde contre les risques liés à l'ordonnance N°2024-368 du 12 juin 2024.

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