Le GPS de Guillaume Soro alerte l'opinion publique sur l'arrestation et l'emprisonnement arbitraires de Kando Soumahoro, un de ses membres.

Le condamne une dérive autoritaire du pouvoir en place qui utilise la justice comme instrument de répression politique à l'approche des élections de 2025. Le mouvement appelle à la libération immédiate de Kando Soumahoro et à l'arrêt des poursuites contre ses militants.

L'arrestation de Kando Soumahoro fait suite à sa participation à une conférence de presse de l'opposition le 9 août 2024. Convoqué à la préfecture de police d' le 13 août, il y est retenu pendant plus de 11 heures avant d'être déféré au parquet le lendemain.

GPS dénonce une procédure arbitraire, motivée uniquement par la signature de Soumahoro sur une déclaration commune de l'opposition appelant à des réformes électorales. Le mouvement souligne que cette arrestation viole l'article 13 de la Constitution ivoirienne garantissant la liberté d'association politique.

L'avocat de Soumahoro a rappelé lors de l'audition que GPS avait fait appel de sa dissolution et que le pourvoi en cassation suspendait l'application de cette décision. Malgré cet argument juridique, Soumahoro a été emprisonné sur ordre de la présidence selon GPS.

Un contexte politique tendu

Pour GPS, cette arrestation s'inscrit dans une stratégie du président Ouattara visant à affaiblir l'opposition avant 2025. Le mouvement estime que « la bataille pour la capture du pouvoir d'État en 2025 est déjà en cours ».

GPS dénonce « une dérive autoritaire préoccupante » et « une campagne de répression systématique et aveugle » du pouvoir. Le mouvement appelle ses militants à rester sereins et déterminés dans la poursuite de leurs activités politiques.

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« Il est important de poursuivre le combat pour la défense des valeurs de la République, des libertés individuelles et collectives et d'œuvrer à l'avènement d'un État de droit solidaire », affirme GPS dans sa déclaration.

Cette affaire met en lumière les tensions politiques croissantes en Côte d'Ivoire à l'approche de l'élection présidentielle. Elle soulève des inquiétudes quant au respect des libertés politiques et à l'indépendance de la justice dans le pays.

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