Ahmadou Bakayoko (DG RTI) : « Nous n’avons pas assez de contenus »

ahmadou Bakayoko
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Un partenariat actif pour un meilleur traitement de l’information régionale’’. Tel est le thème central du séminaire régional organisé par la Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI), qui s’est ouvert jeudi 13 septembre 2018 à Grand-Bassam.

En présence des représentants de la , , , , , , , du , du , de la , du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire. Ainsi que des présidents et directeurs d’institutions des médias ivoiriens. Pour lui, l’objectif de ces assises est d’offrir un cadre d’échanges aux télévisions et radios publiques de l’espace Cedeao.

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A l’en croire, il s’agit en somme de concevoir des offres éditoriales régionales, d’enrichir les contenus, de mettre en place un réseau de correspondants, de favoriser l’assistance mutuelle. A cette occasion, , directeur général de la Rti, a exhorté ses confrères à une synergie d’action. « Les téléspectateurs deviennent de plus en plus exigeants. La concurrence se mondialise.

Nous devons donc, en tant que médias de service public, améliorer significativement nos prestations…Très peu de nos journaux télévisés donnent des nouvelles sous-régionales. Très peu de choses positives sont présentées. Nous n’avons pas assez de contenus. Nous ne savons pas ce qui se passe dans la région. C’est un gros défi à relever » a-t-il déclaré.Sidi Touré, ministre de la Communication et des médias, réitérant l’engagement du gouvernement pour le développement d’un écosystème des médias performants et pour une presse professionnelle et de qualité.

« la radio de la Mission des Nations unies au Libéria, a offert sa radio à la Cedeao, qui envisage à en faire une radio sous-régionale, qui émettra en anglais, portugais et français »

Soutenant l’idée de la mutualisation des efforts pour offrir des programmes proches des réalités des cultures des peuples de la Cedeao, il a recommandé plus de rigueur dans le respect des règles. « La puissance publique vous a confié ces missions ô combien capitales dans la construction d’une nation. Le métier est noble, la vocation est partagée. Au-delà, vous vous devez de respecter les principes d’éthique et de déontologie en matière d’information.

Il s’agit désormais de travailler avec l’ensemble des acteurs du secteur, de sorte à être compétitif dans un contexte de libéralisation de l’espace audiovisuel » a-t-il déclaré. Le représentant du ministre Jean Claude Brou, président de la Commission de la Cedeao, saluant cette rencontre a annoncé la création prochaine d’une ‘’Télévision communautaire’’. Et que la radio de la Mission des Nations unies au Libéria, a offert sa radio à la Cedeao, qui envisage à en faire une radio sous-régionale, qui émettra en anglais, portugais et français.

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