Les autorités algériennes ont décidé d'interdire l'organisation de circoncisions collectives afin d'éviter tout risque de contagion au covid-19.

Ces cérémonies, imposées en tradition, sont coordonnées depuis plusieurs années par des associations caritatives au profit d'enfants issus de milieux défavorisés et rassemblent un grand nombre d'individus dans un même espace.

En , l'ablation du prépuce est généralement pratiquée durant les cinq premières années des garçons. De nombreuses familles choisissent de circoncire leurs enfants au cours de la nuit du 27e jour du mois de Ramadan. Leïlat el Qadr (nuit du destin) coïncidait cette année avec le mardi 19 mai 2020.

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Ce rituel, recommandé par la tradition islamique, étant onéreux, des associations mettent en place des cérémonies collectives au profit des familles démunies.

L'interdiction décrétée par le gouvernement concerne aussi les cas de circoncision individuels, dans des établissements privés et publics.

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