Dubaï a été le théâtre d'une cérémonie marquant une étape dans le développement du projet pétrolier Baleine, l'une des plus importantes découvertes offshore en Côte d'Ivoire.

Deux navires, un FPSO (Floating Production Storage and Offloading) et un FSO (Floating Storage and Offloading), ont quitté les Émirats Arabes Unis pour rejoindre le gisement ivoirien.

Ces unités flottantes, qui serviront respectivement à produire et à stocker le pétrole, portent les noms de deux villes historiques de Côte d'Ivoire : Petrojarl Kong et . Leur mise en service devrait permettre d'augmenter significativement la production pétrolière du pays et de renforcer son économie.

Un projet record

Le projet Baleine, opéré par le consortium ENI/, se distingue par sa rapidité de mise en œuvre. En effet, il détient le record mondial du délai le plus court entre la découverte d'un gisement et le début de sa production. Cette performance est le fruit d'une collaboration étroite entre les acteurs du projet et les autorités ivoiriennes.

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La montée en puissance de la production pétrolière de Baleine est attendue pour générer d'importantes retombées économiques pour la Côte d'Ivoire. Le pays ambitionne de faire du secteur extractif le deuxième pilier de son économie, après l'agriculture.

Le ministre ivoirien des Mines, du Pétrole et de l'Énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, s'est félicité de cette nouvelle étape et a souligné l'importance du contenu local dans ce projet. Il a notamment mentionné l'implication croissante des entreprises ivoiriennes dans les opérations d'exploitation et la formation de jeunes Ivoiriens.

Les défis à venir

Si la phase 1 du projet Baleine a été un succès, les défis restent nombreux pour la phase 2. Le ministre Sangafowa-Coulibaly a invité l'ensemble des acteurs à redoubler d'efforts pour relever ces défis et célébrer, à la fin de l'année 2024, la première goutte de pétrole issue de cette nouvelle phase.

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