Une vive polémique enfle autour de la non-attribution du Prix National d'Excellence du Meilleur Élu Local lors de la dernière cérémonie. Dans une lettre adressée au Premier Ministre, Assalé Tiemoko Antoine, maire de Tiassalé, exprime sa profonde surprise et ses interrogations face à cette décision.

En effet, le maire souligne que la justification avancée par la commission nationale, à savoir la « faiblesse de performance des lauréats proposés », est difficile à comprendre. Selon lui, il est troublant qu'aucun des 232 maires et présidents de conseils régionaux n'ait pu satisfaire aux critères. Cette situation, estime-t-il, pourrait ébranler la confiance des citoyens envers leurs élus.

Assalé Tiemoko Antoine rappelle que le processus de sélection est long et implique directement les services du ministère de l'Intérieur. Il s'étonne que, parmi les trois catégories proposées (corps préfectoral, police nationale et élus locaux), seule celle des élus locaux soit revenue sans lauréat.

De plus, le maire de évoque son expérience personnelle. Ayant été nominé à plusieurs reprises, il s'interroge sur les critères objectifs qui ont conduit à la décision de ne pas attribuer le prix en 2024. Il demande ainsi à la commission nationale de partager ces critères afin de permettre aux élus de mieux comprendre les attentes et d'améliorer leurs actions.

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Cette affaire met en lumière les enjeux liés à la reconnaissance des élus locaux et à la transparence des processus de sélection. Les interrogations soulevées par le maire de Tiassalé suscitent un débat sur la pertinence des critères d'évaluation et sur les moyens de valoriser l'engagement des élus au service de leurs concitoyens.

La lettre d'Assalé Tiemoko adresser au Premier ministre

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