Candidat du RHDP pour 2020: Et si Ouattara lâche Gon pour Toikeusse!

Mise au point de Said Penda suite à son analyse sur le potentiel candidat du à la présidentielle de 2020 qui semble avoir frustré des cadres du parti.

Mes récentes analyses sur le candidat du régime actuel à la présidentielle de l’année prochaine semblent avoir frustré quelques personnalités du RHDP ou plutôt, pour être tout à fait juste, certains de leurs partisans. Mon tout dernier post sur le sujet m’a valu d’être pris à parti, soit en commentaires ou en messages inbox, par des individus qui souhaitent visiblement voir le ministre Abdallah Mabri Toikeusse désigné candidat du parti du président Ouattara à la magistrature suprême.

Ces derniers n’ont pas apprécié que je « limite » selon eux, l’aspiration de leur champion à la vice-présidence de la république. D’autres abonnés de ma page se sont étonnés de ce que je ne mentionne le ministre d’Etat Ahmed Bakayoko nulle part dans l’architecture institutionnel de l’après-Ouattara, que je semble selon eux dessiner dans mes différentes analyses.

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Certains s’interrogent sur ce qu’ils considèrent comme le blackout que je fais autour de la personne du directeur exécutif du parti présidentiel, monsieur , figure la plus visible du moment au RHDP, après et le Premier ministre. Je voudrais donc faire les précisions suivantes :
1-Chacune des personnalités citées plus haut et bien d’autres au RHDP ferait un bon candidat à la présidence de la république et un excellent Chef de l’État ;
2-Mes analyses n’ont pas porté sur toutes les fonctions officielles de l’après-Ouattara et chacune de ces personnalités, à laquelle on peut ajouter le vice-président Kablan Duncan, est destinée à jouer un rôle de premier plan dans l’après-Ouattara.

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Mais ceci étant, une analyse sérieuse s’appuie sur des faits, un faisceau d’indices et des informations. Et, quitte à être accusé de vouloir insidieusement imposer le premier ministre Amadou Gon Coulibaly comme le dauphin naturel du président Ouattara, les informations en possession des différents observateurs et un faisceau d’indices confirment que ce sera AGC.

Pour terminer, une constance se dégage de toutes les récriminations à mes analyses sur le sujet. Il s’agit c’est l’espèce de certitude que mes analyses peuvent influencer le choix du président Ouattara, dans la désignation de son dauphin et, plus largement, de l’équipe à laquelle il lèguera les destinées de la Côte d’Ivoire. Très sincèrement, c’est m’accorder plus d’importance que je ne pense en avoir. Certes, des collaborateurs du président Ouattara me lisent, comme le font ceux de quelques Chefs d’États Africains.

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Quelques-uns parmi les collaborateurs d’hommes d’États Africains réagissent de temps en temps, généralement en inbox, dans un souci de discrétion. Mais je ne pense pas que le président Ouattara trouvera quelque inspiration dans mes modestes analyses, lorsqu’il s’agira de passer la main. A mon avis, comme un bon entraîneur de foot qui connaît parfaitement les présélectionnés, il a déjà son équipe en tête. Il attend juste le bon moment pour l’annoncer.

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