Assassinat manqué de Soro : le rôle de Zakaria et Gruman dans cette affaire du 23 décembre

Le pro-Soro, Kouyaté Oumar Oumset, raconte le complot et l’assassinat manqué du président de GPS, Guillaume Soro, candidat à la présidentielle 2020.

Chers tous,

Chose promise, chose due …
Dans ma dernière publication, j’avais promis de révéler comment l’assassinat programmé à l’aéroport du GATL d’Abidjan a été évité de justesse grâce à la dénonciation d’une poche d’information des renseignements français dans le cœur du pouvoir d’Abidjan. Mais bien avant, il est important que les Ivoiriens sachent que l’armée ivoirienne, contrairement à ce que l’on pourrait croire, est totalement divisée. On pourrait même dire déchiquetée.

La preuve de la déliquescence de notre armée est fortement à l’image du ministre en charge de cette armée qui est traité par le chef suprême des armées, Alassane Ouattara lui-même, de voyou. D’ailleurs, comment ne pas y croire quand le ministre en question, c’est-à-dire HAMBAK himself, a des fréquentations « Gandjatiques » (Gandja) révélées à la face de tous dans une vidéo digne d’un pouvoir SATRAPIQUE ET REPTILIEN.

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Pour vous permettre donc de mieux appréhender le rôle des personnes qui ont failli endeuiller Générations et Peuples Solidaires et le peuple de Côte d’Ivoire, une genèse de la restructuration récente de notre armée est nécessaire.

Ainsi donc, le président Alassane Ouattara, qui est désormais connu comme une personne qui ne respecte jamais ses promesses, avait promis à son chef d’état-major personnel le Général Vagondo qu’il le nommerait Général et chef d’état-major de l’armée nationale tout en sachant qu’il avait fait la même promesse au Général Doumbia des forces spéciales. Au moment de passer à l’acte, le président porte son choix sur Doumbia pour l’armée et Vagondo est bombardé ministre de l’Intérieur ce qui n’est pas du goût de celui-ci.

Entre autres, la décision de création d’une brigade militaire qui serait exclusivement sous le commandement du frère cadet du président avait été acté et entériné, voici d’ailleurs ce que disait la lettre du continent N°795 du 27 février 2019 qui livrait l’information sur le fonctionnement de cette unité. Le journal nous apprenait que cette milice était logée dans les anciens locaux de l’ONUCI, à Sebroko, et qu’elle est composée uniquement de militaires dirigés par le colonel Inza Fofana alias ‘’Gruman’’.

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À la réalité, cette unité dont les membres ont été choisis par Zakaria et Gruman, sont des soldats considérés comme alassanistes et la plupart des recrues de cette milice étaient des éléments de Zakaria lorsqu’il était comzone des forces nouvelles à Vavoua avant qu’il ne tombe en disgrâce auprès de ses compagnons pendant la rébellion conduite par Guillaume Soro.

Voilà donc, chers tous, à travers cette petite description des officiers ci-dessus cités, les éléments majeurs de la journée noire du 23 décembre où tout a failli basculer pour les militants de Générations et Peuples Solidaires et sûrement pour le peuple de Côte D’ivoire. Retenez donc également que ce sont ces officiers aujourd’hui qui tiennent notre armée et sont les bras séculiers du pouvoir pour la répression des Ivoiriens, ils seront donc très déterminants dans un futur proche dans notre pays à l’occasion des élections à venir, leurs faits et gestes doivent donc être scrutés avec beaucoup d’attention.

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Entre autres, il est à noter que ses officiers eux-mêmes se regardent en chiens de faïence, chacun étant chargé de surveiller les faits et gestes de l’autre et des anciens comzones dont la plupart sont aujourd’hui indexés comme des soroïstes et des potentiels putschistes. D’ailleurs, l’un des anciens comzones en la personne du colonel Fofie, vient de faire l’objet de perquisition au nom de la pseudo insurrection et coup d’état imputé à GKS pour en réalité l’évincer de l’élection présidentielle de octobre 2020 en Côte d’Ivoire.

Apres cette clarification, retournons donc, en arrière et remontons à la fameuse réunion qui avait précédé le retour de GKS en Côte d’Ivoire, dont j’avais fait cas dans mon post intitulé PARTAGE DU POUVOIR AU RHDP.

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Après que la décision ait été prise en présence du 1er ministre, du général chef d’état-major Doumbia, du général Vagondo ministre de l’intérieur, du ministre de la défense Bakayoko, du commandant Supérieur de la gendarmerie le général Apalo, celui qui avait interdit à ses parents dans le Hambol d’accueillir Guillaume Soro, et du colonel Zakaria de la mise en place d’une équipe mixte composée de gendarmes, de forces spéciales, des unités Zakaria-photocopie et validée le lendemain à 11h dans les bureaux du président en présence du 1er ministre et du ministre en charge des affaires présidentielles le frère cadet du président Ibrahim Ouattara dit photocopie, quelques jours plus tard, précisément à 2 jours de l’arrivée de GKS, une autre réunion d’urgence est cette fois convoquée dans les bureaux de Photocopie avec Zakaria, Inza Fofana, et le colonel Ibrahima Gon, où un autre plan B est échafaudé et mis en place.
Un plan carrément belliqueux et guerrier.

Cette réunion à huis clos qui ne présageait rien de bon, était la preuve que quelque chose d’anormal se préparait, la suite on le saura plus tard.

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Ainsi, la veille de l’arrivée de Guillaume Soro à Abidjan, dans la nuit de dimanche à lundi, la mise en place sécuritaire était prévue à 3 h du matin, à l’heure indiquée, toutes les unités sont présentes. Et surprise, les éléments des forces spéciales et de la gendarmerie sont étonnés de voir que les soldats de Zakaria et Gruman, dont au moins une vingtaine d’entre-eux sur la cinquantaine qui la composaient sont munis de lance-roquettes et d’armes lourdes, une frappe de feux digne de la guerre d’Irak.

Que font ses armes ici s’interrogent les officiers de coordination ? L’information est portée à la connaissance du général Doumbia et du général Apalo qui sont eux-mêmes surpris car ces dotations n’étaient pas prévues pour la sécurisation du Tarmac du GATL. Ils sont sans ignorer qu’une erreur de tir peux créer l’hécatombe et pulvériser l’avion de Guillaume Soro.

Pour rappel, le dernier accident d’avion en Iran qui s’est déroulé en ce mois de janvier aurait été provoqué par une erreur de tir, c’est ce vers quoi les enquêtes s’orientent et sur cette affaire, on parle d’une roquette qui aurait abattu le Boeing 777.
Imaginez donc une telle erreur sur le petit bombardier bimoteur dans lequel se trouvait Guillaume Soro recevant une roquette au moment de son atterrissage !!!!

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En plus du dispositif sur le Tarmac de l’aéroport du GATL, des unités très armées avaient étés positionnées à plusieurs kilomètres de l’aéroport sur terre et mer. Drôle de comité d’accueil pour un avion civil non armé …

Chers tous, selon le Corbeau (mon informateur) contrairement à ce que vous pourriez penser, la décision avait été prise. Il était hors de question d’abattre l’avion de Guillaume Soro en raison de la présence de nombreux journalistes européens qui étaient restés à Abidjan pour couvrir l’événement, en plus de la proximité du 43ème Bima. Toutefois, une auto-attaque imputée à la garde de GKS ou à des éléments incontrôlés étaient prévus au carrefour de Koumassi et le véhicule du président de Générations et Peuples Solidaires allait être pulvérisé à la roquette.

Voilà donc la décision apocalyptique qu’avait choisi les irréductibles du pouvoir contre le candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2020.

Suite à l’artillerie lourde déployée à l’aéroport dont je viens de faire cas, c’est donc un officier Supérieur de l’armée nationale de Côte d’Ivoire informé qui mettra la puce à l’oreille des renseignements français, la suite on la connaît.

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Ivoiriens, Ivoiriennes, pendant que se préparait ce mélodrame au sol, le commandant de bord de l’avion qui transportait Guillaume Kigbafori Soro, informé des risques d’attaques de son avion alors qu’il survolait le désert entre les frontières du Mali, du Niger et du Burkina, informait GKS de la situation à Abidjan. C’est donc un Guillaume Soro surpris et quelque peu énervé, qui s’était certes préparé à une arrestation ou des tracasseries, mais n’avait pas pensé que ce qu’il croyait éviter sans trop y croire, pourrait se produire. C’est donc avec beaucoup d’amertume et sur insistance du commandant de bord et de l’avionneur que Guillaume Soro, résigné, a vu son vol dérouté et atterrir 2h plus tard au Ghana avant de s’envoler dans la soirée en direction de l’Espagne.

Oui, Chers lecteurs, ancien chef de la rébellion, ancien ministre de la défense, ancien premier ministre, en fin tacticien, Guillaume Soro avait déjà anticipé cette situation et avait exigé que son vol décolle à 7h de l’aéroport du Bourget afin de pouvoir atterrir à Abidjan en pleine journée.

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D’ailleurs, présent à l’aéroport, avec recul, j’analyse encore ce fait banal, trois fois l’embarquement de GKS avait été repoussé et c’est la quatrième fois qu’il fût autorisé à embarquer. Vraiment comme on le dit à Abidjan, IL Y’AVAIT DIEU DEDANS.
Ah sacré BOGOTA, sacré TIENIGBANANI, vous êtes un élu de Dieu et vous êtes son fils il veille sur vous, et nous savons tous QUE N’ARRIVE À L’HOMME QUE CE QUE DIEU PERMET.

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