Revue de la presse sénégalaise du 02 juillet 2020. Voici les principales informations à la une de journaux sénégalais ce jeudi.

LE SOLEIL

Suite à la décision de l'() de bannir le de la liste des pays autorisés de voyager dans son espace, les autorités sénégalaises ont décidé mercredi d'appliquer la réciprocité. Le ministre sénégalais du Tourisme et des transports aériens a annoncé la décision dans un communiqué lapidaire, mais ferme dans sa tonalité. Le Sénégal a annoncé lundi, la réouverture des frontières aériennes à partir du 15 juillet 2020. L'espace aérien sénégalais avait été fermé depuis le mois de mars. Lundi, l'UE a acté une liste restreinte d'une quinzaine de pays dont les ressortissants sont autorisés à voyager d'ans l'union européenne et l' à partir du mercredi 1er juillet. Ladite liste compte , le , la Géorgie, le , le Monténégro, le , la , le , la Serbie, la et l'. Tous les autres pays qui n'y figurent pas, dont le Sénégal sont bannis de l'espace jusqu'à nouvel ordre.

L'OBSERVATEUR

Le , a informé mercredi, ses ministres, à l'issue de du Conseil des ministres que cette, année il n'y aura pas de vacances gouvernementales. Il leur a demandé de prendre toutes les dispositions idoines pour le fonctionnement adéquat des services de l'Etat et un retour rapide à la vie économique. Le président Sall a par ailleurs, imposé à son équipe gouvernement « un semestre intense de travail » pour stabiliser et relancer l'activité économique, la croissance et l'emploi dans le contexte post . Le Chef de l'Etat sénégalais a aussi demandé à son ministre en charge des Transports aériens de « bien préparer » la réouverture des frontières aériennes à partir du 15 juillet.

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LE QUOTIDIEN

Le Tribunal de Grande instance de Diourbel (centre) a suspendu ses audiences criminelles, civiles, commerciales et correctionnelles. Ce, suite à la détection du à la Maison d'arrêt et de correction (MAC) de Diourbel. Dix personnes de cet établissement carcéral ont été testées positives au . La décision de la suspension les audiences est dénoncée par les organisations des Droits de l'homme. Selon eux, elle ne repose pas sur aucune base, parce que l'Etat d'urgence a été levé depuis lundi.